( FONDÉ EN MCMLXVII — MONTRÉAL · ANNALES, MISSION ET CHARTE )

L’Institut.

Une maison d’enseignement montréalaise, née l’année où le monde est venu à Montréal — et qui n’a jamais eu qu’un seul métier : préparer.

A Montréal teaching house, founded the year the world came to Montréal — with only ever one trade: preparation.

SIÈGE — 500, PLACE D’ARMES DEVISE — PAR LA LANGUE, L’AVENIR REGISTRE — MCMLXVII

( ART. 01 ) — LA MISSION

Un dossier d’immigration ne demande pas un beau français ; il demande un français attesté. Notre métier est cette attestation : amener chaque candidat, compétence par compétence, jusqu’au seuil qui compte — et l’y présenter prêt.

An immigration file does not ask for beautiful French; it asks for attested French. Our trade is that attestation.

( ART. 02 ) — LES ANNALES

Cinquante-neuf ans, une seule discipline.

1967 Fondation, rue Saint-Denis, l’année de l’Exposition universelle. Des cours du soir pour les arrivants que Montréal venait d’accueillir — et qui voulaient y rester en français.
1977 La Charte de la langue française change la portée du métier : le français devient la clef des institutions. L’Institut double ses classes du soir.
1998 Premier programme entièrement consacré aux examens officiels. La conviction date de là : connaître la langue et marquer des points sont deux disciplines, et la seconde s’enseigne.
2011 L’enseignement passe en ligne. La salle de classe s’étend à tout le Canada ; la méthode, elle, ne change pas d’un trait.
2026 Aujourd’hui : une seule mission — TEF Canada, TEFAQ, TCF — et un seul chiffre au fronton, le seuil NCLC 7.

( ART. 03 ) — LA CHARTE DE LA MAISON

Quatre articles, tenus depuis 1967.

ARTICLE PREMIER

Le diagnostic précède le programme.

On ne vend pas d’heures à l’aveugle. Toute inscription commence par une mesure — les quatre compétences, situées sur l’échelle qui jugera le dossier.

ARTICLE II

Le relevé dit vrai.

Si l’écrit est à NCLC 6, le relevé écrit NCLC 6. Le mensonge confortable coûte un examen et deux mois d’attente ; la lecture honnête arrive, elle, avec un plan.

ARTICLE III

L’épreuve est une discipline.

Les examens récompensent des gestes précis — six critères à l’écrit, un plancher plus haut à l’oral. Ces gestes se nomment, se drillent et se chronomètrent.

ARTICLE IV

L’oreille d’ici, la bouche partout.

On forme l’oreille au français réel de Montréal — rapide, avalé, vivant — et la bouche à un français standard qui porte dans toute salle d’examen, et toute la francophonie.

( ART. 04 ) — LE CORPS ENSEIGNANT

Des praticiens de l’épreuve : chaque professeur de l’Institut enseigne une compétence qu’il corrige selon les grilles officielles, et chacun a mené des candidats de part et d’autre du seuil. L’enseignement se fait en français ; l’accompagnement, dans votre langue tant qu’il le faut.

( CHAIRE CE·CO ) Compréhensions — vitesse de lecture, oreille d’examen
( CHAIRE EE ) Expression écrite — les six critères, tâche par tâche
( CHAIRE EO ) Expression orale — l’entretien, du renseignement à la conviction

( LA PORTE EST CELLE DU DIAGNOSTIC )

Présentez-vous à l’Institut.

L’évaluation diagnostique est la porte d’entrée de la maison — 45 minutes, sans frais, relevé sous 48 heures.

Réserver l’évaluation diagnostique